Eins

-Eins…
Mon voyage à moi a commencé là, acculé contre ce mur, coincé entre deux mondes, perdu et condamné, seul et oublié ; un soir d’automne qui avait si gentiment commencé.
Quand la Mort à le canon de son fusil pointé sur notre tempe, on rembobine, on revoit hier ; les pensées défilent, il n’existe plus aucune barrière, plus de raison, plus d’ordre, elles affluent, fusent, apparaissent, disparaissent, m’envahissent, me traversent.

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