Attendons l’Enfer

Ce jour-là, je me suis réveillé en sursaut. Le souffle chaud et sec de l’endroit me balayait le
visage telle une bête furieuse et féroce. Contrairement à ce que l’on peut penser, l’Enfer ne sent pas
le soufre, il dégage une odeur de sang, ferreuse et légèrement acide. En me levant, je vis un petit
papier à côté de mon sac de couchage :
« Trois jeunes tambours s’en revenaient de guerre, s’en revenaient de guerre, et ri et ran, ran pa ta
plan, s’en revenaient de guerre. »

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